Approche contrastive français/Langue des signes française : empirisme ou psychomécanique

La singularité des signifiants manuels des langues des signes fait que   les auteurs s’y intéressant apprécient souvent les   faits linguistiques en fonction de l’effet produit sur leur personne. Cet empirisme dans la méthode se double d’un subjectivisme dans le jugement, Après avoir examiné succinctement les travaux de ces impressionnistes savants, j’essayerai de montrer que la psychomécanique guillaumienne en permettant de remonter de l’effet à la cause et d’expliquer au delà de l’apparence, le processus linguistique en cause est d’une grande utilité en matière de recherche. Cette extension de la psychomécanique à une langue non vocale, démontre s’il en était besoin, la portée des vues guillaumiennes

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Sujet signant réel, langue des signes et enseignement De quoi parle-t-on ?*

L’un des cosignataires de cet article a écrit que le recours à la langue des signes n’est pas un tribut que nous devons payer à une communauté jalouse de son identité mais une façon de partager notre condition humaine avec les sourds. Aussi, on comprendra qu’analyser et critiquer sévèrement un parti-pris qui préconise de faire de la langue des signes un outil pédagogique approximatif n’est pas, nécessairement, le fait d’auteurs hostiles à cette langue. Bien au contraire !

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Un apprentissage créatif du langage contre l’enseignement précoce de la grammaire

L’enfant est désormais conçu comme un sujet actif qui construit ses expériences, se représente le monde, se l’approprie. La composition des équipes pluridisciplinaires nous montre à quel point cette conception fait désormais partie intégrante de la prise en charge des jeunes sourds et l’on ne peut que s’en féliciter.

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